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Voyage de plusieurs mois en Amérique du sud, de l'Equateur à la Bolivie, en passant par les Galapagos, l'Amazonie, le Pérou, le Chili, la Patagonie et l'Argentine

13 Feb

CHILI - Arica / PN Lauca / Iquique / San Pedro / Chuquicamata

Publié par Anne et Romain  - Catégories :  #Chili

 

Des nouvelles, enfin !! Après quelques semaines passées depuis notre dernier article nous avons tardé à actualiser le blog. Depuis notre arrivée au Chili, les étapes et les rencontres se sont rapidement succédées et le doux parfum des vacances chiliennes (c'est les grandes vacances d'été ici !!) nous a également atteints... Nous pensions mettre le blog à jour à Santiago mais une petite mésaventure, que nous vous conterons dans le prochain article, nous a contraints à repousser cette date.

ARICA
 

Fini le Pérou et bienvenue au Chili !

Une de nos premières impressions en arrivant sur le territoire chilien est que tout est plus moderne, les magasins, les restaurants, mais tout est plus cher ! Nous avons du mal à nous faire à la devise chilienne, tout se compte en milliers de pesos, un coca près de 800 pesos, une chambre 20.000 pesos... la calculette sert souvent ! Au niveau social, grand changement aussi puisque les chiliens sont bien européanisés, plutôt grand, clair de peau et parlant un espagnol ultra rapide et dont les mots sont mâchés. Un vrai dépaysement comparé aux précédents pays.

La ville d'Arica est située sur la côte pacifique et est entourée de dunes du désert d'Atacama. C'est une ville portuaire surnommée "la ville de l'éternelle printemps", le climat y est le même toute l'année : chaud et sec. Le principal intérêt de cette ville, mis à part le bord de mer, est qu'elle est le point de départ pour les excursions vers le Parc national de Lauca.


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Arica, Catedral San Marco
 

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Le port d'Arica

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PARC NATIONAL LAUCA (par Romain)

 

Le Parc national Lauca est situé au pied de la cordillère des Andes à 3h30 de bus d'Arica. Il est considéré comme un des plus beaux du Chili avec ses paysages d'altiplano, bofedales, lagunes et volcans. 
 
Je pars seul en bus en direction de la cordillère. Anne prend la direction du sud vers Iquique. Je n'ai pas trouvé de bus direct pour Parinacota, le village qui me servira de point de départ pour ce trekking de 2 jours. Le bus s'arrêtera à Putre, un village situé à environ 30 km de Parinacota. J'arrive donc très tôt à Putre et commence ma longue marche le long de la route en direction de Parinacota. Cette route reliant le Chili à la Bolivie est infestée de camions. Toutes sortes de marchandises, conteneurs, camions citernes et autres transitent par cette route internationale. La Bolivie ne possédant pas d'accès à l'Océan Pacifique, le port chilien d'Arica sert de lieu d'exportation et d’importation pour toutes sortes de marchandises boliviennes. Et il en circule des camions !! Je saute donc sur l'occasion pour faire du stop (Hacer del dedo !! comme on dit ici). Pas si facile que ça en a l'air malgré le trafic !! Aucun ne daigne s'arrêter, sans doute plus préoccupés par faire leur trajet le plus vite possible plutôt que de devoir rétrograder pour transporter un gringo...

 

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La route reliant Arica à la Bolivie


Finalement, un camion chilien finira par me prendre en stop. Celui-ci se dirige bien vers Parinacota mais bifurquera un peu avant, 15 kms avant le village... Rebelote donc pour faire du stop. Je continue ma marche pendant un long moment le long de la route. J'avais presque oublié que je me trouvais à plus de 4.000 m d'altitude ici. L'acclimatation est rude, le soleil tape fort et je sens déjà un léger mal de tête s'installer. Heureusement, Juan, un chauffeur bolivien me prendra en stop pour me déposer près de Parinacota.

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Vigognes sur l'altiplano chilien


Il est déjà presque 17 heures. Je voulais terminer à pied les 3 kms de piste séparant la route internationale de Parinacota mais je décide de poser mon sac et monter la tente peu avant le village, entre deux petites collines. Le panorama est superbe, plus bas au loin, j'aperçois un immense bofedal, sorte de marécage de haute altitude ou paissent de nombreux lamas et alpaguas. Je commence à monter la tente avec l'envie pressante de pouvoir enfin m'allonger depuis le début de la matinée. Je ressens également le calme absolu, le vent est tombé et pas un bruit ne vient chatouiller mes oreilles. Je ne me sens pourtant jamais seul. Derrière moi à une vingtaine de mètres, des visiteurs m'observent attentivement remuer mon sac et préparer la popote… Nos amis les lamas sont comme nos vaches françaises : les rois de la curiosité !!

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Vue sur le bofedal au loin


Le lendemain, je me réveille toujours un peu étourdi par l'altitude. La tente est couverte de gel mais je n'ai pas ressenti le froid cette nuit, bien emmitouflé dans mon duvet. Je démonte rapidement le campement et reprend le chemin en direction de Parinacota.

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La tente au petit matin...


De part et d'autre de la piste, de nouveaux curieux me regardent passer : des viscaches, sorte de petits mammifères andins mi- lapin, mi- chinchillas.

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Viscache

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Cherchez le curieux...


Le chemin passe près du grand bofedal que j'ai pu observer de loin la veille. Ces marécages grouillent de vie et un bon nombre d'oiseaux aquatiques s'ébattent joyeusement ici, ouettes des Andes, foulques géantes et autres canards.

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Foulques géantes sur leurs nids flottants


J'arrive au village de Parinacota, un village qui sort du temps et qui contraste énormément avec la modernité des grandes villes chiliennes. Ici aussi, c'est le calme plat ! Pas un seul touriste ni un seul habitant ne déambule dans le village de si bon matin. 
 
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La petite église de Parinacota


Je commence à apercevoir de mieux en mieux le volcan Parinacota au loin, au cône parfait et couvert de neige. Le reste du parcours pour la journée consistera à rejoindre les rives du lac Chungara situé au pied du volcan, à 10 kms de Parinacota. Il n'y a pas vraiment de sentier visible pour y parvenir alors je m'oriente en me dirigeant droit sur le volcan. Je croise quelques vigognes sauvages de temps en temps et toujours autant de viscaches.
 
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Vue sur le volcan Parinacota et son cousin bolivien derrière, le volcan Pomerape

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La llareta, sorte de mousse dure comme de la pierre poussant sur les rochers


En passant devant les lagunes de Cotacotani, je rencontre de nouveau la faune aquatique locale. Le chemin est plus long que je ne pensais et j'arrive extenué près du lac Chungara en fin de journée. 

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Vue sur le volcan Parinacota depuis les lagunes Cotacotani


Entre temps, j'ai eu droit à quelques averses de grêle pendant lesquelles j'ai dû m'abriter sous des rochers. Le temps change rapidement à cette altitude. Je monte la tente vers 18h00 et m'endors aussitôt après une séance pâtes au thon.
 
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Vue sur le volcan Parinacota depuis le lac Chungara


Le dernier jour, beaucoup moins fatiguant, consiste à rejoindre la route internationale pour attraper un bus se dirigeant depuis la Bolivie vers Arica. Chose facile à faire après 3 heures de patience au bord de la route, à regarder passer le ballet habituel des camions...
 

 

IQUIQUE 
 

N'ayant pas accompagnée Romain au Parc national de Lauca, je pars seule plus dans le sud et choisi pour destination la ville d'Iquique. Le bus a quitté la ville d'Arica pour s'enfoncer dans le désert d'Atacama pendant près de 5 heures, le paysage devient lassant, des dunes, des plaines arides et encore des dunes... Puis surgit la mer vite cachée par une dune immense qui surplombe la ville d'Iquique. 

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Arrivée sur Iquique et sa dune immense dite " Duna del Dragon"

 
Iquique est une autre ville portuaire bien plus imposante qu'Arica, car elle possède une zone franche pour le commerce qui attire nombre de locaux et étrangers. Elle est également connue pour ses plages bien plus grandes et belles que celles d'Arica, ses excursions aux villes fantômes du salpêtre et pour ses vols en parapente.


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Iquique, playa Cavancha

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Iquique, playa Bellavista, baignade interdite ! Vue la taille des vagues, on comprend...


Pendant 3 jours, je me suis promenée dans le centre-ville, le long des plages et près du port ou j'ai assisté au retour des pêcheurs et par la même occasion au repas des phoques et des pélicans. Des journées paisibles de farniente et de tranquillité. Puis Romain m'a rejoint dans l'auberge ou j'avais élue domicile grâce au seul moyen de communication que nous avons : internet.

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SANTA LAURA et HUMBERSTONE
 

Nous sommes partis avec une agence de tourisme visiter les villes fantômes du salpêtre : Santa Laura et Humberstone. Il faut savoir que de la fin du 19ème siècle jusqu'au début du 20ème siècle, la partie nord du pays vivait grâce à l'industrie du salpêtre.

 

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L'ancienne usine d'extraction de Santa Laura


Le salpêtre (ou nitrate de potassium) est un minerai dont le sol du désert d'Atacama est riche. L'industrie du salpêtre a connu un fort développement entre les années 1885 et 1920. Ce minerai étant un des composants essentiels pour fabriquer de la poudre à canon (il fallait le mélanger à du soufre et du charbon de bois). De nombreux investisseurs étrangers, anglais pour la plupart, ont à l'époque installé au Chili des centres d'extraction et ont levé des villes entières dédiées à l'industrie du salpêtre. La fin du règne du salpêtre commencera à partir de 1920 date à laquelle des scientifiques allemands ont inventé une poudre de synthèse, beaucoup moins chère à produire et tout aussi efficace que le salpêtre. Depuis, les gens ont peu à peu quitté les villages et les villes perdues dans le désert pour aller chercher du  travail ailleurs. Ces villes sont aujourd'hui devenues des villes-fantômes, visitées par les touristes.

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Une ancienne équipe de mineurs de Santa Laura e 1948
 

A Santa Laura on peut se rendre compte de la quantité de salpêtre produit grâce aux vestiges d'une énorme usine à haute cheminée, qui a fonctionné entre 1872 et 1960, ainsi qu’un moulin à vent qui extrayait l'eau du sous-sol. 

La cite minière d'Humberstone a vu le jour en 1862, autour d'un gisement de nitrate, et a eu près de 5.000 habitants. Aujourd'hui, il ne reste que des rues désertes et des maisons aux fenêtres et portes cassées. Il reste de nombreuses maisons, les vestiges d'une piscine fabriqué avec des tôles, un petit stade entouré de gradins, un théâtre, une boulangerie avec l'ancien et non moins énorme four à pain, et un grand dortoir, disposé en deux longues rangées de 72 chambres pour les ouvriers célibataires. Les femmes et les enfants y étaient formellement interdits et un couvre-feu était décrété. Si un ouvrier tardait à rentrer, il passait la nuit dehors et devait rendre compte de ses actes le lendemain matin. Aujourd'hui, seuls les touristes mettent un peu de vie dans ces rues devenues mortes.


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Rue déserte à Humberstone

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L'ancienne piscine municipale d'Humberstone, toute en fer !!


 

SAN PEDRO DE ATACAMA

 

Depuis Iquique, nous avons pris un bus pour Calama, afin de visiter les plus grandes mines de cuivre du pays. Mais les visites étant fermées en fin de semaine, nous avons fixé une date pour la semaine suivante, et sommes partis à San Pedro de Atacama, tout petit village au pied du volcan Licancabur.


San Pedro de Atacama est niché au cœur d'un oasis, dans le désert d'Atacama, dit le plus aride du monde ! Effectivement, nous nous en rendons vite compte. L'air est sec, abime la peau, les yeux et brule les lèvres. Sortir entre midi et seize heures est un véritable suicide, mais parfois en excursion nous n'avons pas le choix ! Le désert d'Atacama a la particularité d'avoir une variété non négligeable de paysages et de nombreux animaux peuvent y être observés. Ainsi, il existe des salars d'un blanc limpide où se concentrent des flamants roses andins à plumage rose et bout des ailes noir. On pourra à d'autres endroits admirer des volcans aux cimes enneigés, des lagunes minérales aux diverses couleurs roses, vertes, bleues, et des étendues rocheuses de taille gigantesque. Avec beaucoup de chance, on peut apercevoir des viscaches et des petits renards appelés "zorros", mais nous n'avons pas eu cette chance. Nous avons cependant vu des dizaines de vigognes et lamas ! Un véritable paysage de carte postale ! Le désert d'Atacama a été le premier coup de cœur d'Anne, hors Galápagos. Si la chaleur et l'intensité des rayons solaires ne nous obligeaient pas à rester à l'ombre, il est certain qu'on pourrait rester des heures à admirer notre environnement. 

Le seul point négatif est que le village d'allure charmante est envahi par les routards, dont nous faisons partie. De ce fait, les agences de voyages, bars et restaurants se multiplient à une vitesse impressionnante. En peu d'années Romain, qui a eu l'occasion de venir 2 fois en ces lieux, a vu le changement et les prix tripler ! Heureusement, le centre du village a été déclaré Monument national, ce qui interdit tout changement architectural, les rues et les maisons restent en sable et en adobe (terre).

Nous avons loué des vélos pour parcourir les alentours du village. De bon matin, nous avons longé le canyon del Diablo, avant que le soleil ne soit trop violent. La piste rocailleuse s'est vite transformée en piste sablonneuse et quand il n'était plus possible de pédaler correctement, nous sommes revenus peu avant le début de l'après-midi. Une autre fois, nous sommes partis toujours en vélo à la vallée de la Muerte, vallée de la Mort, surnommée ainsi à cause de son extrême aridité. Des dunes de sable fin sont entourées par des montagnes de terre séchée et friable. Arrivés au pied des plus grandes dunes de la Cordillère del Sal, nous nous sommes reposés en regardant les amateurs de sandboard dévaler les dunes de sable. Puis, à notre tour, nous sommes montés en haut de la dune en fin de journée, pour la dévaler en courant jusqu'en bas.


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Vallée de la mort

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L'excursion à la vallée de la Muerte a été renouvelée mais à cheval cette fois ! Nous nous sommes baladés en compagnie de notre guide, ancien militaire des forces spéciales chiliennes, et nous avons pris plaisir à discuter longuement avec lui. 

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Puis, notre séjour à San Pedro de Atacama s'est soldé par une excursion des plus matinales (4h du matin) aux geysers del Tatio. Près de 96 km plus loin, nous arrivons sur un grand plateau perché en altitude, à près de 4000 mètres. Etant sur une zone d'activité volcanique, les roches sous-terraines sont constamment chauffées par la chaleur du magma et le sous-sol est gorgé d'eau. Les hautes fumerolles des geysers sont créées par le choc thermique des sources d'eau chaude bouillante et de l'air ambiant qui atteint au petit matin les -5 degrés !

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C'est donc emmitouflés dans des vêtements chauds, avec bonnets, gants et écharpes que nous contemplons la nature en action, des centaines de puits s'étendent sous nos yeux. La zone bien qu'extraordinaire est dangereuse et plusieurs accidents parfois mortels de touristes peu attentifs aux consignes des guides y ont eu lieu ces dernières années. Il faut dire que l'eau jaillit de ces puits à une température proche des 85 degrés ! 

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Nous prenons un petit déjeuner, constitué de pain, jambon et fromage accompagné d'un thé bien chaud, le tout en regardant le soleil se lever derrière les montagnes et donner un teint doré à la plaine qui nous entoure... Puis, notre petit groupe de touristes repart en direction d'une piscine thermale, ou quelques courageux osent se baigner ! L'eau à 40 degrés est bien tentante, mais ressortir alors qu'il fait -5 degrés dehors, très peu pour nous ! Nous nous sommes juste contenter de regarder, surtout que le site est envahi par les touristes à cette période de l'année.  

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Piscine thermale, noire de monde...

 

Nous avons terminé la matinée par la visite d'un tout petit village perdu entre deux montagnes, appelé Machuca où nous aurons pu déguster une délicieuse brochette de lama aux petits oignons sous les rayons du soleil !

 

Notre petite idylle s'achève donc, et nous repartons à Calama, pour visiter les mines de cuivre que nous n'avions pas pu voir lors de notre premier passage.

 


CHUQUICAMATA
 

Le désert d'Atacama est une zone riche en toute sorte de minerai. Le salpêtre y est présent en abondance comme nous l'avons vu mais le minerai prédominant ici au Chili, c'est le cuivre !

Le Chili fait partie des plus gros producteurs de cuivre au monde et celui-ci représente à lui seul environ 40% des exportations du pays. Tout autour de la ville de Calama, d'immenses carrières d'extraction de cuivre sont exploitées depuis bon nombre d'années. La mine de Chuquicamata, que nous avons pu visiter, est la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde. Ce trou béant d'environ 10 kms de long sur 4 kms de large nous laisse ébahit devant ce qu'est capable de faire la main de l'homme.


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Disposées un peu partout dans la mine, des immenses grues sont chargées de collecter les blocs de pierre fraichement extraits du sol au moyen d'explosifs, pour ensuite les déposer dans les bennes des colossaux camions de mine.

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Ceux-ci, hauts de 7 à 9 mètres pour 12 mètres de long, nous émerveillent à chacun de leur passage près de notre petit groupe. Il est malheureusement interdit de se faire prendre en photo à côté d'eux, pour des raisons de sécurité ! On peut aujourd'hui retrouver le cuivre de Chuquicamata dans de nombreux objets électroniques, ordinateurs, téléphones, câbles électriques que nous utilisons de part et d'autre dans le monde.

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Homme v/s Camion

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Le prochain article dans quelques jours...

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agence de voyage vietnam autrement 30/03/2017 15:55

Les photos sont très jolies. J'adore lire les articles de votre blog très intéressant. Grand merci et à très bonne journée !

RASH 24/02/2010 23:09


On commencait a sinquieter ! fabulous


Armand 21/02/2010 15:00


Whaou!! Romain, les photos de ton expédition au Parc National de Lauca sont magnifiques. ET celle de votre "balade" en cheval est super, vous faites vraiment penser à des aventuriers, genre indiana
jones!!
Bon courage a vous 2.
Biz


nike air max 20/02/2010 09:45


Les photos sont tres jolies!!!
Les paysages sont magnifiques!!!
J'adore!!!


Arnaud 15/02/2010 18:35


Ca faisait un petit bout de temps, mais ça vallait la peine d'attendre !!! Que de belles images encore. Atacama, les geysers, les volcans enneigés, ça claque comme paysages.
Je me demandais, vous partez avec un botaniste dans vos sac-à-dos pour avoir le nom des plantes comme ça ? ;-)
Belles vagues à Iquique, on n'a pas vu Romain surfer ;-)
Impressionnants la carrière et les camions.
En attente de vos futures aventures. Bisous.


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